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Bonne visite...
Je ne sais pas pourquoi mais j'adore cette photo !!!
L’Autriche est une république fédérale de type parlementaire constituée de 9 provinces
fédérées, régie par la Constitution de 1920, rétablie en 1945.
Les élections législatives anticipées de novembre 2002 au Nationalrat, principale chambre du parlement bicaméral, qui comprend également le Bundesrat, avaient abouti à la reconduction de la
coalition entre le Parti conservateur (ÖVP) et le parti populiste de Jörg Haider (FPÖ) qu’il a quitté en avril 2005 pour fonder le BZÖ. Néanmoins, depuis janvier 2007, à la suite du
"mariage de raison" entre les les sociaux-démocrates (SPÖ) et conservateurs (ÖVP), Alfred Gusenbauer assume la Chancellerie fédérale. Les sociaux-démocrates ont donc obtenu la chancellerie
en laissant en échange les grands ministères aux conservateurs.
Le Président de la République, élu au suffrage universel direct pour six ans, est Heinz Fischer depuis 2004.
Pendant la Guerre froide, la neutralité imposée à l’Autriche par le traité d’Etat de
1955 lui a interdit de participer au projet communautaire. Mais la décomposition du bloc soviétique a changé la donne : le pays a déposé sa candidature le 17 juillet 1989 et adhéré à l’UE
le 1er janvier 1995.
Les relations entre le gouvernement autrichien et les partenaires européens ont connu une crise en février 2000, lorsque des mesures symboliques furent adoptées contre l’Autriche pour
condamner la participation au gouvernement du parti d’extrême droite FPÖ. Le débat porta alors sur la marge d’intervention des Etats membres de l’Union dans la vie politique intérieure d’un
des partenaires.
Lors de la présidence autrichienne de l’UE en 1998, l’Autriche soutint avec ferveur le processus d’élargissement aux pays d’Europe centrale et orientale, au nom des liens historiques et
géographiques qui la relie à eux. Le pays est également favorable à un approfondissement des relations avec les pays des Balkans occidentaux et souhaite pouvoir jouer le rôle de
porte-parole et d’intermédiaire dans les relations avec les nouveaux Etats membres, comme l’a démontré à nouveau l’exercice de la présidence de l’Union européenne par l’Autriche au premier
semestre 2006.
L’Autriche a affiché son souci de l’équilibre institutionnel entre grands et petits pays, en particulier au cours des débats sur la Constitution européenne, qu’elle a ratifiée en mai 2005
par voie parlementaire. Elle dispose au Parlement européen de 18 sièges et de 10 voix au Conseil des ministres.
1273 : Rodolphe Ier de Habsbourg prend la tête du Saint Empire Romain Germanique. La dynastie des Habsbourg porte la couronne
impériale presque sans interruption jusqu’au début du XIXème siècle.
1526 : la mort du roi de Hongrie Louis II à la bataille de Mohacs scelle l’union personnelle du Royaume de Hongrie avec les Etats héréditaires des Habsbourg, archiduché d’Autriche et
royaume de Bohême. Tout au long de l’histoire de la monarchie danubienne, malgré les velléités de centralisation administrative, les entités demeurent largement distinctes les unes des
autres.
1683 : l’échec du deuxième siège de Vienne par les Ottomans donne le signal d’une rapide reconquête de la Hongrie, avec la prise de Buda par les Habsbourg en 1686. Les guerres contre
l’ennemi ottoman se poursuivent tout au long du XVIIIème siècle avec quelques interruptions et aboutissent à la conquête progressive de territoires balkaniques, organisés en glacis
militaire.
1740-1790 : les règnes de Marie-Thérèse et de Joseph II constituent un apogée de la monarchie austro-hongroise et de la réforme de l’administration dans le sens du despotisme
éclairé.
1806 : disparition du Saint Empire Romain Germanique sous la pression de Napoléon Ier. Cependant l’Autriche s’élève au rang d’Empire, dont François Ier prend la couronne, jetant les
nouvelles bases constitutionnelles de la monarchie danubienne pluriethnique.
1848 : le "Printemps des peuples" secoue l’Empire conservateur et exprime les velléités séparatistes et le sentiment national de nombreuses composantes non germanophones de l’Empire.
Francois Joseph Ier accède au trône.
1866 : à l’issue de la guerre austro-prussienne, l’Autriche perd son statut de puissance germanique dominante au profit de la Prusse. Malgré le sentiment d’un lent déclin, Vienne
devient un centre intellectuel et artistique brillant au tournant du XXème siècle.
1914 : l’héritier du trône d’Autriche, François-Ferdinand, est assassiné à Sarajevo : la Première Guerre mondiale se déclenche par le jeu des alliances en Europe. A l’issue du
conflit, la République est proclamée et l’Empire des Habsbourg démembré. L’Autriche regroupe l’essentiel des territoires germanophones de l'Empire.
1938 : l’Autriche est annexée au Reich allemand (Anschluss), puis divisée en quatre zones d’occupation à l’issue du second conflit mondial. La seconde république est proclamée en
1945.
1955 : avec le traité d’Etat, la souveraineté autrichienne est reconnue sur le plan international en échange d’une garantie de neutralité. La même année, les puissances alliées
retirent leurs troupes du territoire autrichien.
Les 84.000 km2 de vallées et de massifs alpins qui constituent l’Autriche sont situés au cœur de l’Europe.
L’Autriche est bordée par l’Allemagne et la République tchèque au nord, la Slovaquie et la Hongrie à l’est, la Slovénie et l’Italie au sud et la Suisse et le Liechtenstein à
l’ouest.
L’Autriche est un des pays les plus boisés d’Europe. Dans ce pays majoritairement montagneux, Alpes et Préalpes couvrent 80% du territoire. Elles culminent au Grossglockner, en
Carinthie, à 3797m. Les principales vallées – l’Inn, l’Enns, la Mur et le Danube - constituent les principales voies de communication du pays.
Vienne domine très largement le réseau urbain avec près de deux millions habitants sur les huit que compte le pays. Salzburg, Linz, Graz ou Innsbruck se placent au second rang.
L’Autriche est l’un des Etats d’Europe dont le PNB par habitant est le plus élevé, et elle continue à
afficher un taux de chômage parmi les plus faibles d’Europe.
Le gouvernement s’astreint depuis 2002 à maintenir l’équilibre budgétaire et condamne régulièrement certains pays "laxistes" vis-à-vis du Pacte de stabilité. Pour maintenir sa compétitivité
face à la concurrence internationale, le gouvernement a lancé une nouvelle série de réformes en 2003 allant dans le sens de la libéralisation et de l’allègement de l’Etat-Providence.
Pour beaucoup, l’Autriche et Vienne restent la patrie de la musique et des compositeurs, et tout particulièrement du plus célèbre d’entre eux, W.A. Mozart qui y composa la plupart de ses oeuvres. Les valses de Strauss conservent également une popularité inchangée au panthéon de la culture autrichienne. Cette Vienne classique et impériale s’exprime en outre dans le riche patrimoine architectural, du Belvédère à Schönbrunn.
A ce patrimoine universel classique s’ajoute une remarquable contribution à l’Europe contemporaine, à la fois par ses interrogations et par son cosmopolitisme ; Vienne rayonne au tournant du XIXème et du XXème siècle. Tant les promoteurs de l’art nouveau autour de la "Sécession viennoise" avec Gustav Klimt, peintre du Baiser ou de la Frise Beethoven, Egon Schiele ou Oskar Kokoschka, que les écrivains tels que Hoffmannsthal, Karl Kraus ou Robert Musil et son Homme sans qualités devenu un monument de la littérature mondiale du XXème siècle, traduisent une culture sophistiquée et consciente de son héritage, mais en proie au doute et confrontée à son déclin. Ce centre intellectuel novateur a également renouvelé les approches médicales du psychisme à travers les théories de Sigmund Freud.
Pourtant, cela ne saurait faire oublier que la culture autrichienne s’exprime avec autant de force et d’intensité créatrice aujourd’hui, au travers d’une création théâtrale abondante et d’une littérature provocante et exigeante, de Thomas Bernhard à Elfriede Jelinek. Le questionnement des sociétés industrielles et consuméristes contemporaines ainsi que l’extraction d’une douloureuse histoire longtemps refoulée joint sa voix à des interrogations similaires exprimées dans d’autres pays européens.
Une fille épatante comme j'aimerai qui en existe plus sur terre, avec ses humeurs, comme elle dit : "attention, c pas la bonne semaine " , les filles comprendront lol les mecs qui sont au courant des tracas des filles aussi lol, fiancée à un bel p'ti homme de Mayotte (eh oui elle prends le mec le plus proche) depuis de longues années, je te souhaite tout le bonheur du monde et j'espère que je serais là le jour de ton mariage !!!!
Mon meilleur ami que j'ador, que j'aime comme un p'ti frère, tu es vraiment un mec génial, et j'espère que notre amitié est et restera éternelle car t vraiment une personne unique en ce
monde, tu es pour moi je ne sais comment le dire, indispensable ! Ne change jamais (euh si râle un peu moins mdr mais même ça, j'adore car c'est toi !)
Gros bisous mon p'ti Vincent
Cette fille a un coeur qui déborde d'affection, une âme d'ange mais quand elle est dans son métier (prof de math excusez du peu lol), elle est intraitable, en plus, elle est mignonne comme tout,
c tout simplement une amie en or, ma meilleure amie... Tu as de la chance David de l'avoir ^_^ !!!

Amandine, j't'adore !!! Et courage pour l'académie de Versailles !!!
L’Allemagne est une république fédérale de type parlementaire composée de 16 Länder fédérés,
régie par la Loi fondamentale de 1949. A Berlin, la capitale fédérale, siège le Parlement bicaméral qui se compose du Bundestag et du Bundesrat, constitué des représentants des Länder. Des
élections anticipées ont eu lieu en septembre 2005.
Angela Merkel (CDU) est chancelière depuis novembre, à la tête d’un gouvernement de grande coalition, rassemblant chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates. Horst Köhler est président de
la République Fédérale d’Allemagne depuis 2004.
Comptant parmi les membres fondateurs de la construction européenne, l’Allemagne a su faire de
la promotion du projet européen la pierre de touche de sa réconciliation avec les ennemis des deux guerres mondiales et le socle de la restauration de sa souveraineté et de sa légitimité.
Konrad Adenauer, chancelier de 1949 à 1963, se fit le fervent défenseur des étapes successives de la construction communautaire, CECA, CED et CEE. La volonté d’entente renforcée du couple
franco-allemand au travers du renforcement des coopérations intergouvernementales, des concertations et des projets culturels lui a souvent valu de jouer le rôle de moteur de l’Europe et il
s’est exprimé d’une seule voix dans les couples de dirigeants célèbres, Adenauer- De Gaulle, Giscard d’Estaing- Schmidt ou encore Kohl-Mitterand.
Les Allemands ont consenti, lors du traité de Maastricht, à la disparition du Deutschmark, symbole de la reconstruction et de la prospérité née du miracle économique allemand, tout en
oeuvrant en faveur de l’adoption de conditions d’unification monétaire très strictes, qui se sont traduites dans les critères de convergence limitant l’inflation et les déficits publics
admissibles et dans la garantie de l’indépendance de la banque centrale européenne, symboliquement pourvue d’un siège à Francfort-sur-le-Main.
Le poids institutionnel et démographique de l’Allemagne – elle dispose de 99 sièges de députés au Parlement européen et de
29 voix au Conseil des ministres et elle est la plus grosse contributrice au budget communautaire à hauteur de 21,5 %- lui a
permis de peser sur les choix stratégiques récents de l’Europe, en particulier en faveur de l’adoption d’une Constitution européenne, ratifiée par voix parlementaire le 12 mai 2005, qui
puisse assurer une intégration politique accrue de l’UE, mais aussi en faveur de l’élargissement aux pays d’Europe centrale et orientale, auxquels de nombreux et étroits liens historiques,
géographiques et économiques la rattachent.
962 : Naissance du Saint Empire Romain Germanique qui se considère comme le seul descendant légitime de l’Empire romain et prend
la suite de la dynastie carolingienne. Les empereurs s’engagent dans une lutte de pouvoir de longue haleine avec la papauté qui aboutit au concordat de Worms (1122).
1517 : La Réforme religieuse initiée par les 95 thèses de Martin Luther se diffuse largement dans l’Empire et suscite des guerres
confessionnelles répétées aboutissant en 1555 à la reconnaissance de la Confession d’Augsbourg (luthérienne) et de sa domination en Allemagne septentrionale.
1648 : Les Traités de Westphalie mettent fin à la Guerre de Trente Ans, conflit aux enjeux religieux, territoriaux et
institutionnels multiples, en assurant la coexistence des confessions chrétiennes et en rénovant le Saint Empire, affaibli au profit des principautés territoriales qui en font
partie.
1740-1786 : Frédéric II, roi de Prusse, accélère l’ascension territoriale et militaire de la Prusse, engagée depuis le XVIIe
siècle. Elle s’accompagne d’une pression fiscale accrue et d’un renforcement du pouvoir royal. La Prusse accède ainsi au rang de grande puissance européenne, rivale des Etats des Habsbourg
au sein de l’Empire.
1813-1814 : Le sursaut des guerres de libération contre l’occupation napoléonienne, aboutissant à la victoire de Leipzig (1813),
suscite la naissance du sentiment national allemand qui s’exprime dans le mouvement intellectuel et artistique romantique.
1871 : L’Allemagne est unifiée sous l’égide de la Prusse, dont le roi devient l’empereur Guillaume Ier à la suite de la politique
"du sang et du fer" du chancelier Bismarck et au lendemain des guerres victorieuses contre l’Autriche et la France.
1918 : Le Traité de Versailles signe la défaite de l’Empire allemand au cours de la Première Guerre Mondiale, met fin à sa
politique impérialiste et colonialiste et ampute l’Allemagne d’une part importante de son territoire. De la fin de la guerre naît la République de Weimar, marquée par une extension des
droits sociaux et de la démocratie.
1933 : Les crises économiques, l’humiliation du Traité de Versailles et la faible adhésion des élites à la république conduisent
Adolf Hitler et la NSDAP au pouvoir, où il met en place une dictature sanglante fondée sur des principes racistes et bellicistes qui mènent à la Seconde Guerre Mondiale et à la destruction
planifiée et massive des Juifs d’Europe, dont plus de cinq millions sont assassinés, en particulier dans des camps d’extermination en Allemagne et dans les pays occupés.
1949 : La fondation de la République Fédérale d’Allemagne initie la renaissance politique du pays, qui est sorti anéanti de la
Seconde Guerre Mondiale et est occupé par les quatre forces alliées. Elle marque aussi la division durable du pays sous l’effet des tensions de la Guerre Froide, puisque la zone orientale
devient la République Démocratique d’Allemagne la même année. La RFA fait le choix de l’intégration européenne et de l’atlantisme et s’engage dans un spectaculaire redressement
économique.
1989 : La Chute du mur de Berlin symbolise la fin de la division de l’Allemagne, qui se matérialise par la réunification du 3
octobre 1990.
Située au coeur de l’Europe, l’Allemagne s’étend sur plus de 800 km, des Alpes bavaroises à la mer du Nord et à la mer Baltique et sur 600 km du Rhin à l’Oder. Les paysages s’étagent des
plaines du Nord jusqu’aux différents massifs montagneux de l’Allemagne centrale (Harz, Hunsrück, Rothaargebirge) et méridionale (Foret Noire, Jura souabe). Le territoire se répartit entre
trois grands bassins fluviaux, le Danube, le Rhin et l’Elbe.
Si plusieurs métropoles organisent le territoire – Berlin, Munich, Hambourg, Francfort - la concentration de la population est particulièrement importante dans la vaste zone de conurbation
de la Ruhr autour de Düsseldorf et Dortmund, où s’est concentrée l’industrie lourde.
Avec 82 millions d’habitants, l’Allemagne est le pays le plus peuplé de l'UE.
Au cours des Trente Glorieuses, l’Allemagne a su se hisser au troisième rang des puissances économiques
mondiales, première à l’échelle européenne, grâce à l’impulsion des secteurs dynamiques de la construction automobile et de l’industrie chimique, mais également des biens d’équipement. Sa
force économique repose avant tout sur les exportations qui la placent au premier rang mondial. 30% de sa production y sont consacrés, dans un pays au marché intérieur pourtant
important.
Le modèle de "l'économie sociale de marché" s’appuie sur une forte protection sociale, un taux de redistribution par les prélèvements fiscaux élevé et l’importance des institutions de
cogestion et de négociation collective entre les syndicats et le patronat. Ce modèle connaît aujourd’hui des difficultés à la fois en raison de la concurrence internationale accrue par la
mondialisation et en raison des coûts sociaux et économiques de la réunification. Depuis la fin des années 1990, les gouvernements successifs se sont assignés la tache d’alléger
substantiellement l’Etat Providence.
L’Allemagne a su développer de nouveaux atouts dans les secteurs de haute technologie et les biotechnologies, en particulier dans les métropoles universitaires d’Allemagne méridionale. Elle
mise sur la tertiarisation de son économie et les industries à forte demande de main d’oeuvre qualifiée pour passer le cap du déclin industriel de larges régions, dans la Ruhr comme en Saxe
et en Thuringe. L’industrie continue à occuper une proportion importante des actifs (près du tiers).
Goethe demeure le poète emblématique de la culture classique et romantique allemande. Ses oeuvres poétiques (Le roi des aulnes), dramatiques (Faust) et romanesques (Les souffrances du jeune Werther) constituent autant de jalons de la création artistique nationale et universelle. La nation des "penseurs et des poètes (Dichter und Denker)" s’est construite sur un héritage culturel foisonnant qui s’est exprimé dans tous les domaines artistiques avec une semblable intensité, en littérature avec Lessing, Goethe, Schiller, Thomas Mann ou Brecht, comme en musique avec Bach, Beethoven, Schumann ou Wagner, ou encore en philosophie, ne serait-ce qu’à travers Kant, Hegel et Heidegger. Du romantisme à l’expressionisme, du baroque au classicisme de Weimar, la culture allemande a inspiré la culture européenne autant qu’elle s’en est nourri.
Loin d’être éteinte, la création artistique allemande a retrouvé dans les dernières décennies du vingtième siècle un nouveau souffle, dont témoigne la métropole berlinoise où se concentrent les audaces des grands noms de l’architecture et une scène culturelle vivante, aussi bien au travers du théâtre d’avant-garde de Frank Castorf que dans les succès du nouveau cinéma allemand (Good Bye Lenin, de Wolfgang Becker (2003) par exemple), renouant avec la grande tradition cinématographique de Fritz Lang à R.W. Fassbinder. Autour des grands auteurs de la littérature d’après-guerre, Günter Grass ou Christa Wolf, une nouvelle génération d’auteurs impose sa marque. Günter Grass, a obtenu le prix Nobel de littérature en 1999 pour son oeuvre abondante où se rencontrent la satire réaliste et le fantastique souvent ironique (Le Tambour).
La vie scientifique allemande peut s’enorgueillir de ses contributions au patrimoine commun de l’humanité dans de nombreuses disciplines, où elle accumule les prix Nobel, ainsi en physique avec Einstein, Heisenberg et Planck ou en biologie. De nombreux pôles d’excellence de la recherche allemande s’attachent à promouvoir une coopération scientifique européenne. Le réseau d’institutions de recherche a adopté le nom d’Instituts Max Planck en hommage au grand physicien.
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