Dimanche 29 juillet 2007

L'image est assez parlante... comme cela je pourrais visiter le votre aussi...

par Cédric
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Samedi 28 juillet 2007

Un petit plan pour que vous sachiez un peu où se trouve Orthez...



On a passé un bon moment (3 bonnes heures) aux fêtes d'Orthez où on s'est bien amusé, on a même eu droit a un streap tease intégral d'une fille et d'un mec qu'elle avait choisi dans le public, c chaud ça !!!!
Merci Coralie de nous avoir proposé de venir...

par Cédric publié dans : Férias
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Jeudi 26 juillet 2007

Les Simpson - le film - Logo officiel français

Lorsqu'Homer pollue gravement le lac de Springfield, une agence de protection de l'environnement décide de mettre la ville en quarantaine en l'isolant sous un énorme dôme. Les Springfieldiens, fous de rage, sont bien décidés à lyncher le coupable. Devant cette vague d'animosité, les Simpson n'ont d'autre choix que de fuir et de s'exiler en Alaska. .

 

Les Simpson - le film

J'adorrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre!!!!!!!!

 
par Cédric publié dans : Films
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Mercredi 25 juillet 2007


Le tour de France passe dans Pau, c'est super ! Malgré les nouvelles polémiques sur le dopage et notamment l'éviction du kazak et de son équipe du tour, cela reste malgré tout un parcours passionnant et éreintant (si on le faisait nous aussi lol)

Vous en pensez quoi ?
par Cédric publié dans : Sport
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Mardi 24 juillet 2007
Alors qu'il entame sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry Potter découvre que la communauté des sorciers ne semble pas croire au retour de Voldemort, convaincue par une campagne de désinformation orchestrée par le Ministre de la Magie Cornelius Fudge. Afin de le maintenir sous surveillance, Fudge impose à Poudlard un nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal, Dolorès Ombrage, chargée de maintenir l'ordre à l'école et de surveiller les faits et gestes de Dumbledore. Prodiguant aux élèves des cours sans grand intérêt, celle qui se fait appeler la Grande Inquisitrice de Poudlard semble également décidée à tout faire pour rabaisser Harry. Entouré de ses amis Ron et Hermione, ce dernier met sur pied un groupe secret, "L'Armée de Dumbledore", pour leur enseigner l'art de la défense contre les forces du Mal et se préparer à la guerre qui s'annonce...



Personnellement, j'ai bien aimé, il y a certes moins d'actions que dans les précédents films mais ce n'est pas pour cela que j'allais le voir mais pour voir en image ce que j'avais lu il y a quelques temps déjà....

par Cédric publié dans : Films
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Mardi 24 juillet 2007



Bonne soirée dimanche soir à Mont de Marsan, bon c'est l'affiche de 2005 mais j'ai pas trouvée celle de 2007, si quelqu'un là ??? merci... C'était bien sympa...

par Cédric publié dans : Férias
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Mardi 24 juillet 2007

...... chocolat. Vraiment excellent de bons fruits frais à tremper dans du chocolat chaud fondant... c'était bon ! Ce n'est pas Vincent qui me contrediras...

HPIM1627.JPG

par Cédric publié dans : Moi
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Mardi 24 juillet 2007

Un week à la plage c t bien sympa !!!! De vrais p'ti fous !!!!

HPIM1626.JPG

par Cédric publié dans : Mes amis
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Mercredi 18 juillet 2007
Capitale: Paris
Population : 62,89 millions - (Eurostat - 2006)
Superficie : 543 965 km² - (Eurostat)
PIB : 1,5 % - (Eurostat - 2005)
Monnaie : Euro
Date d'adhésion : Membre fondateur en 1957
France
Politique

La Constitution de la Vème République place la France à mi-chemin entre système présidentiel et système parlementaire. Le Président, élu au suffrage universel direct  pour une durée de cinq ans, dispose de pouvoirs étendus, notamment en matière de politique étrangère. Jacques Chirac (UMP) a été porté à la présidence en 1995 et réélu en 2002. Le Premier ministre dirige l’action gouvernementale sous l'autorité du Président de la République. Dominique de Villepin (UMP) occupe cette fonction depuis juin 2005.

Le pays et l'Union européenne

La construction européenne prend une place prépondérante dans la politique étrangère française dès 1945, dans une perspective de paix, de sécurité, de démocratie et de prospérité. Le rapprochement entre la France et l’Allemagne, dont Jean Monnet, Robert Schuman et Konrad Adenauer sont les principaux artisans, aboutit à la création de la CECA en 1951, autour de laquelle va se construire le projet européen.  

La France jour un rôle décisif dans la fondation de la CEE (le Marché commun), née du Traité de Rome (1957), mais elle repousse la création de la CED (Communauté européenne de défense) en août 1954. Le Général de Gaulle voulait mettre un terme à la guerre froide et construire une Europe allant "de l’Atlantique à l’Oural" tout en défendant la souveraineté des Etats. Son amitié avec le chancelier Adenauer a facilité la coopération franco-allemande, faisant des deux pays un "moteur" de la construction européenne. Le traité de l'Elysée scelle en 1963 la réconciliation entre les deux pays.
 
La France s’implique également beaucoup dans la création de l’Union européenne avec le traité de Maastricht ratifié par référendum en 1992 et l’adoption de l’Euro au 1er janvier 2002. Cependant, les français ont refusé le projet de traité constitutionnel lors du référendum de mai 2005.  

La France est représentée par 78 députés au Parlement européen et dispose de 29 voix au Conseil des ministres. Le Commissaire européen de nationalité française est Jacques Barrot. Il est chargé des transports.

La France assurera la Présidence de l'Union européenne au second semestre 2008.

Histoire

La France avant la Révolution : une lente gestation


C’est sous l’autorité des Capétiens que se construit progressivement le territoire et que se mettent en place les institutions et l’administration qui le gèrent et l’organisent. Le choix de Paris comme capitale est à cet égard décisif : le territoire et l’État qui en émane trouvent là un centre à partir duquel l’unité de la France se réalise. Il est également important de noter qu’un grand brassage humain a eu lieu durant ces époques, des peuples se sont croisés, mêlés pour finalement déterminer en partie les souches de population de certaines régions mais, surtout, ils se sont fondus dans le creuset qui deviendra la France.

Le legs de la Révolution et de l’Empire


La France s’affirme comme nation avec la Révolution de 1789.  L’idéal affiché est celui de la liberté de chacun dans le respect de tous, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, d’institutions faites pour garantir le bien-être social... Ces aspirations, formulées dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, sont héritières de la philosophie des Lumières du XVIIIe siècle et fortement imprégnées de la pensée d’auteurs comme Montesquieu, qui a posé le principe de la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire dans L’Esprit des lois (1748), ou comme Jean-Jacques Rousseau qui développe les notions d’égalité politique et de souveraineté du peuple dans Du contrat social (1762). Ces principes ne seront cependant pas immédiatement acquis. S’ils sont inscrits en grande partie dans la première Constitution, dont la France s’est dotée en 1791, et encore plus largement dans celle de 1793, il faudra du temps, de nombreux combats politiques et des luttes sociales avant qu’ils ne deviennent des droits inaliénables. La guerre civile à l’intérieur, les combats qu’il faut mener sur tous les fronts contre les États européens coalisés contre la France aboutissent à la mise en place de la Terreur, bien éloignée des nobles principes de 1789. Après l’exécution de Robespierre en juillet 1794, la Convention thermidorienne (1794-1795) et le Directoire (1795-1799) conduisent à la prise du pouvoir par Bonaparte, consul de 1799 à 1804 puis empereur des Français.

La monarchie, abolie en 1792, cède la place à l’Empire, bien différent dans ses structures et son organisation mais où les Français se retrouvent sujets, comme par le passé, après avoir été d’éphémères citoyens. La France tente alors d’imposer son modèle et ses institutions à une partie importante de l’Europe ; mais la volonté initiale d’apporter la liberté aux "peuples opprimés" s’est vite muée en conquêtes et en annexions. Elle perd finalement son Empire en 1815 mais ne recouvre pas pour autant liberté et démocratie puisque la monarchie est restaurée avec Louis XVIII. Même si la Révolution de 1848 met en place la IIe République, comme la Première, elle débouche sur un coup d’État, celui de Louis- Napoléon Bonaparte en 1851 et l’instauration du Second Empire (1852-1870).

Cependant, durant cette longue période, derrière l’instabilité politique s’opèrent des changements de fond à travers lesquels se construit la France moderne. Ils sont d’abord d’ordre territorial et administratif. La Révolution et l’Empire vont perfectionner l’œuvre centralisatrice entreprise sous l’Ancien Régime avec par exemple la création des départements.

De la Révolution au Second Empire une profonde transformation de l’économie et de la société a également lieu : développement de l’industrie, création de banques et de grands magasins qui inaugurent le système de distribution moderne, remodelage urbain, extension importante du réseau de chemins de fer, politique de reboisement et de lutte contre l’érosion...  Le progrès social reste quant à lui à la traîne et, dans cette première moitié du XIXe siècle, les conditions de vie sont dures et la misère aiguë pour le prolétariat qui s’entasse dans les villes industrielles.

1870-1914 : la France républicaine, crises et consolidation


Après la défaite de la France devant l’Allemagne en 1870, la IIIe République apparaît, en dépit des turbulences internes qu’elle doit surmonter et de la Première Guerre mondiale qui meurtrira profondément le pays, comme une période de stabilisation et de consolidation.
Jusqu’à la guerre de 1914, la République doit faire face à deux crises graves qui menacent son existence même : le boulangisme (1886-1889), qui rallie des mécontentements de toutes origines et menace les fondements parlementaires du régime, et l’affaire Dreyfus (1894-1899), qui révèle l’ampleur de l’antisémitisme en France et les divisions profondes qui partagent le corps social et les courants politiques. Ces crises sont d’autant plus menaçantes pour la République qu’elles se déroulent sur un fond de tensions sociales et politiques vives
Cependant, les acquis de cette période sont importants sur le plan institutionnel et social et dans le domaine des libertés publiques. Aux lois de 1882 et 1885 instituant l’école primaire obligatoire et gratuite, s’ajoutent les lois sur la liberté de la presse (1881), la liberté syndicale (1884), la réglementation du travail des femmes et des enfants (1892), la liberté d’association (1901). La modernisation économique se poursuit en dépit de crises conjoncturelles et la France est l’un des principaux berceaux des innovations scientifiques et techniques qui sont à l’origine de la deuxième révolution industrielle. Pendant la Belle Époque qui précède la Grande Guerre, le rayonnement international de la France est grand : elle dispose du deuxième empire colonial du monde, joue un rôle diplomatique de premier plan et s’impose comme le pays phare de l’art et de la culture.

1914-1945 : d’une guerre à l’autre


Les premières années du XXe siècle voient la mon tée des tensions internationales en Europe.  L’assassinat du prince héritier d’Autriche-Hongrie par un Serbe de Bosnie, le 28 juin 1914 à Sarajevo, alors sous domination autrichienne, est l’étincelle qui met le feu aux poudres : le système d’alliance patiemment constitué fonctionne et conduit au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Les Français sortent victorieux de ce conflit long de quatre années mais le bilan est lourd pour le pays comme pour les autres États d’Europe qui ont participé à la guerre. Le nord et l’est du territoire ont été dévastés, l’effort de guerre a épuisé les finances et l’économie nationale et interrompu les progrès sociaux engagés ; mais surtout, la guerre se solde par un véritable désastre humain : près d’1,5 million d’hommes jeunes ont été tués et près de 3 millions blessés.
La vie politique des années vingt est ensuite dominée par des coalitions de droite, à l’exception de la période 1924-1926 où le Cartel des gauches, unissant socialistes et radicaux, est au pouvoir. Cependant, la crise économique des années trente, les difficultés financières et sociales, la détérioration de la situation internationale avec l’arrivée au pouvoir du fascisme en Italie et du nazisme en Allemagne, aggravent les divisions dans le pays et favorisent la montée de nombreux mouvements antiparlementaires, conservateurs nationalistes et d’ex- trême droite qui s’organisent en « ligues ».
Ces organisations multiplient les manifestations violentes, comme celle du 6 février 1934 qui suscite en réaction une alliance antifasciste rassemblant les socialistes, les communistes et les radicaux et donne naissance au Front populaire. La gauche réunie triomphe aux élections de 1936 et le gouvernement de Front populaire, avec Léon Blum à sa tête, réalise d’importantes réformes : semaine de travail de quarante heures, conventions collectives, congés payés, premières nationalisations… Toutefois, les divisions intérieures et surtout les difficultés extérieures ne sont pas réglées. Après avoir cru échapper aux hostilités par les concessions faites à Hitler à Munich, en 1938, le nouveau président du Conseil, Édouard Daladier, engage le pays, aux côtés des Britanniques, dans la Seconde Guerre mondiale (3 septembre 1939).
La débâcle de l’armée devant l’invasion nazie, en mai 1940, jette des millions de civils sur les routes de l’exode. L’armistice est signé le 22 juin 1940. La France est divisée en deux zones, l’une occupée et l’autre libre. La IIIe République s’effondre ; le 10 juillet 1940, le Parlement donne tout pouvoir au maréchal Pétain, héros de la Première Guerre mondiale, qui met en place à Vichy, capitale provisoire, un régime nouveau, l’État français : régime à caractère personnel, autoritaire, corporatiste et discriminatoire à l’égard des Juifs. La collaboration avec l’Allemagne nazie est engagée le 24 octobre 1940 par l’entrevue de Montoire entre Pétain et Hitler. Elle conduit le régime de Vichy à apporter son appui aux vainqueurs en soutenant l’effort de guerre allemand, en traquant les opposants au nazisme et en livrant les Juifs à la déportation.
Cependant, la Résistance qui s’est manifestée dès les premiers jours de l’Occupation sera le ferment d’une France nouvelle qui prend les rênes du pays après la guerre. On peut dresser son acte de naissance au 18 juin 1940, quand le général de Gaulle appelle de Londres les Français à poursuivre le combat aux côtés des Alliés. Le Conseil national de la résistance (CNR) unit les principales organisations de résistants ; de Gaulle, alors installé à Alger, met sur pied le gouvernement provisoire de la République française, issu du CNR.
La guerre se termine avec la capitulation de l’Allemagne nazie le 8 mai 1945. L’action de la Résistance, personnifiée par de Gaulle, a permis à la France pourtant militairement vaincue, de conserver son rang sur la scène internationale.

La reconstruction : 1945-1958


Deux guerres en trente ans ont représenté pour la France une période d’épreuves. Les pertes humaines ont été moindres pendant la Seconde Guerre (600 000 morts environ) que pendant le premier conflit mondial. En revanche, les pertes matérielles sont beaucoup plus lourdes. Combats et bombardements ont détruit villes, usines, ponts, gares et voies ferrées. S’y ajoutent les pertes causées par l’exploitation intensive par l’occupant, d’une économie asservie. Cependant, on peut parler de véritable élan dans la remise sur pied du pays ; les temps sont difficiles mais la paix restaure la confiance en l’avenir, comme en témoigne la vigoureuse reprise démographique du baby- boom, et l’aide américaine du plan Marshall permet de parer au plus pressé.
Dès 1945 et bien que la situation soit difficile, des mesures d’urgence sont prises : nationalisations de secteurs clés de l’économie (énergie, transport aérien, banques de dépôt, assurances) et de grandes entreprises (Renault), création de la Sécurité sociale, des comités d’entreprise et mise en œuvre d’une planification économique dont la responsabilité est confiée à Jean Monnet.
De Gaulle quitte le gouvernement en janvier 1946 n’étant plus soutenu par les forces politiques issues de la Résistance. Il faut ensuite deux assemblées constituantes élues au suffrage universel (le vote des femmes a été instauré en 1944) et trois référendums pour que soit enfin adoptée la Constitution de la IVe République, promulguée le 27 octobre 1946, qui institue une Assemblée nationale toute-puissante et un Président aux pouvoirs limités.
Aux divisions politiques internes s’ajoutent bientôt celles nées de la guerre froide et de la décolonisation. Malgré l’opposition des communistes, la France affirme son atlantisme et se range résolument dans le camp occidental. Par ailleurs, après la division de l’Allemagne, la France opte pour une politique d’entente avec la RFA qui sera à la base de la construction européenne.
La IVe République devra faire face à une grave crise engendrée par la décolonisation. Celle-ci commence en Indochine, d’où la France doit se retirer après huit années d’une guerre difficile. Pierre Mendès France, président du Conseil, met fin au conflit (accords de Genève, le 20 juillet 1954). Le Maroc et la Tunisie deviennent indépendants en 1956, tandis qu’une décolonisation pacifique s’amorce en Afrique noire. La décolonisation de l’Algérie, en revanche, donne lieu à un conflit qui durera de 1954 à 1962 et sera fatal à la IVe République.

La France depuis 1958


A la suite d’émeutes de Français d’Algérie, le 13 mai 1958 à Alger le général de Gaulle est appelé par le président de la République, René Coty, à assumer la direction du gouvernement. Il met en chantier l’élaboration du texte constitutionnel qui va organiser le nouveau mode de fonctionnement des institutions. La Constitution de la Ve République est adoptée par référendum le 28 septembre 1958. Elle accorde une place éminente au président de la République. De Gaulle est investi de cette fonction suprême par un collège de députés, sénateurs et élus locaux, le 21 décembre 1958.
C’est à partir de 1960 que les pays d’Afrique française accèdent à l’indépendance et vont garder avec la France des liens privilégiés. Les accords d’Evian approuvés massivement par un référendum le 8 avril 1962 mettent fin au conflit algérien en accordant l’indépendance à ce pays. Par ailleurs, de Gaulle fait adopter l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct. Il est élu président le 19 décembre 1965.
La prospérité économique et l’assainissement monétaire permettent au général de Gaulle de mener une politique extérieure très active. Son but est d’affirmer l’indépendance et le rôle mondial de la France. Cependant, au cours des années soixante, les profondes mutations de l’économie française, ainsi que les changements sociologiques importants qu’enregistre le pays suscitent des inquiétudes et des aspirations sociales nouvelles. Les évènements de mai-juin 1968 catalysent ces revendications. Moins d’un an plus tard le général de Gaulle quitte définitivement le pouvoir.
Georges Pompidou lui succède (élection du 15 juin 1969). Après la mort prématurée de ce dernier, Valéry Giscard d’Estaing est élu président de la République, le 19 mai 1974. Le septennat de V. Giscard d’Estaing s’accomplit sur fond de changement économique radical, la forte croissance des Trente Glorieuses s’achève au milieu des années soixante-dix et la France entre dans une crise durable. D’importantes réformes sont cependant accomplies : majorité à dix-huit ans, autorisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), fin de la censure au cinéma et dans l’audiovisuel.
Alors que la majorité au pouvoir connaît des dissensions politiques croissantes, l’opposition met en place, dans les années soixante-dix, une stratégie de conquête du pouvoir sous la direction de François Mitterrand, et, pour la première fois sous la Ve République, la gauche accède au pouvoir, avec l’élection de F. Mitterrand à la présidence de la République en mai 1981. Il est élu pour un second septennat en 1988. Ses deux septennats sont  marqués par un ensemble de mesures sociales. En 1995, Jacques Chirac est élu à la présidence de la République. Il est réélu en mai 2002 pour cinq ans.
La cohabitation a sans doute été la grande nouveauté politique de la période récente. Elle intervient quand le président de la République et le gouvernement issu de la majorité parlementaire appartiennent chacun à l’un des camps qui se partagent la vie politique en France

Géographie

La France est le pays le plus étendu d’Europe occidentale (550 000 km², presque 1/5 de la superficie de l’UE). Elle a des frontières communes avec la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et l’Espagne. Elle possède une double ouverture maritime sur la mer du Nord et la Manche, ainsi que sur l’océan Atlantique et la mer Méditerranée . Ainsi le pays occupe une véritable position de carrefour d’autant plus qu’il possède un excellent réseau de communication.  

Du fait de son climat tempéré et de ses bons sols, la France dispose d’un fort potentiel agricole.

Le sous-sol français quant à lui est riche en matériaux de construction (gravier, sable, calcaire pour les cimenteries) et en matières premières (kaolin, talc, soufre, sel, potasse), mais il est pauvre en produits énergétiques et en minerais. Néanmoins, en matière d’énergies renouvelables la France est le premier producteur européen avec plus de 20 % de la production totale.

Le point culminant du pays, le Mont-Blanc, est aussi le plus haut sommet de l’Europe occidentale (4807m). Le massif forestier français est le troisième de l’UE après ceux de Suède et de Finlande.

Le territoire est drainé par quatre grands fleuves : la Loire (1 012 km), la Garonne (575 km) la Seine (776 km) et le Rhône (522 km en France),  Ils constituent de grands axes industriels et urbains.

Economie

Quatrième puissance économique mondiale si l’on considère son PIB, la France est aussi le quatrième exportateur de biens et le premier producteur et exportateur agricole européen.

Environ 72 % de sa population active travaille dans le secteur tertiaire alors que le secteur primaire et secondaire n’en occupent respectivement que 4 % et 24 %.

70% des échanges commerciaux se font avec des partenaires européens, son premier client et fournisseur est l’Allemagne. Le pays est au second rang mondial en termes d’investissements directs en provenance de l’étranger.

La France se place en quatrième position entre les pays de l’OCDE en ce qui concerne l’effort de recherche (32 % du PIB). Le pays possède le réseau routier le plus dense au monde et le plus long d’Europe. Elle détient le record de vitesse sur rail avec le TGV.

D’autre part, il s’agit du pays le plus visité au monde : 75,1 millions de touristes étrangers ont fait le déplacement en 2004. Ainsi, ce secteur représente plus de 6,5 % de son PIB.

Culture

Après la Renaissance littéraire, avec Pierre de Ronsard (1524-1585) et François Rabelais (1494-1553), viennent les peintures satiriques de la société, avec La Fontaine et Molière. Les philosophes qui jalonnent le XVIIIème siècle, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, posent des principes fondamentaux de la conception moderne de l’Etat.  Le XIXème siècle est celui des romans, avec Honoré de Balzac, Victor Hugo et Emile Zola. La peinture développe une variété importante de styles, du classicisme au cubisme en passant par l’impressionnisme. Quant au cinéma, Georges Méliès, Jean Renoir, Marcel Pagnol, puis Jean-Claude Godard et François Truffaut ont contribué à sa richesse.

Paris est également internationalement connu comme la capitale de la mode. Coco Chanel, Christian Dior, Yves Saint Laurent ont notamment contribué à sa renommée.

Victor Hugo (1802-1885)


A quatorze ans, il écrit : "je veux être Chateaubriand ou rien". Il s’engage contre le classicisme et défend le romantisme.
Il est l’auteur de nombreuses pièces de théâtre (Hernani, Lucrèce Borgia, Ruy Blas), drames en vers (Cromwell), romans (Les misérables, Notre Dame de Paris, Les contemplations, Quatre-vingt-treize). Après l’interdiction de sa pièce le Roi s’amuse, il plaide lui-même la cause de la liberté d’expression lors du procès.
En 1848, il soutient la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence de la République avant de le considérer comme un tyran (Napoléon le Petit, les Châtiments), et défend à l’Assemblée la liberté de l’enseignement, le suffrage universel et la liberté de la presse. Il est à nouveau élu député à la chute de l’Empire.

Pasteur (1822-1895)


Sans aucun doute l’un des plus grands scientifiques français, il s’oppose aux partisans de la génération spontanée, sur lesquels il finit par avoir le dernier mot.
Il travaille sur les levures et la fermentation de la bière, met au point avec son équipe le filtre Chamberland.
Sa découverte du staphylocoque (microbe) est suivie par la découverte du premier vaccin en 1881. En 1885, il met au point le vaccin contre la rage. Ses travaux obtiennent un accueil enthousiaste à l’Académie des Sciences.
L’institut pasteur naît en 1888.

Edith Piaf (1915-1963)


Selon la légende, elle serait née sous un lampadaire rue de Belleville.
Dans l’entre-deux-guerres, la Môme Piaf rencontre le succès à Paris. Elle tourne pour le cinéma et joue au théâtre, montrant un grand talent pour l’art dramatique.
En 1949, la mort brutale du boxeur Marcel Cerdan transforme leur histoire en tragédie et marque le début d’une longue dépression pour la chanteuse.
Après un accident de voiture, elle devient accro à la morphine, qui, cumulée à l’alcool, détériore sa santé. La garçonne atteint à cette époque le sommet de sa carrière et suit plusieurs cures de désintoxication.
En 1960, aux Etats-Unis, elle s’effondre sur scène et est opérée d’urgence. Quelques mois avant de s’éteindre, elle tombe dans le coma.
Sa voix extraordinaire reste célèbre aujourd’hui, et ses titres (Mon légionnaire, Milord, Non je ne regrette rien, Mon manège à moi, Les amants d’un jour, L’hymne à l’amour) occupent une place centrale dans le patrimoine culturel français.  

Truffaut (1932-1984)


D’abord critique de cinéma, il réalise son premier court-métrage en noir et blanc en 1954. Il s’entretient avec Alfred Hitchcock pour les Cahiers du cinéma et assiste Roberto Rossellini sur certains projets.
En 1958 débute le tournage des 400 coups, qui obtient le Grand prix à Cannes l’année suivante. Jules et Jim est tourné en 1961, puis La mariée était en noir en 1967 et Baisers volés en 1968.
En 1977, il tourne dans Rencontres du troisième type de Steven spielberg. En 1980, Le dernier métro est mis en boîte.

par Cédric publié dans : Union-Européenne
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Vendredi 13 juillet 2007
Capitale: Helsinki
Population : 5,26 millions - (Eurostat - 2006)
Superficie : 338 144 km² - (Eurostat)
PIB : 1,5 % - (Eurostat - 2005)
Monnaie : Euro
Date d'adhésion : 1er janvier 1995
Finlande
Politique

La Finlande (Suomi-Finland) est une république de caractère mixte, présidentielle  et parlementaire. Le Président est élu au suffrage universel direct pour un mandat de six ans.

Depuis 2000, le pays est dirigé par Tarja Halonen (sociale-démocrate), réélue le 30 janvier 2006. Le Premier Ministre est désigné par le parlement monocaméral, l'Eduskunta, élu pour quatre ans. Matti Vanhanen (Parti du Centre) assure la fonction de chef du gouvernement. Depuis 2000, une nouvelle constitution restreignant les prérogatives présidentielles est entrée en vigueur.

Le pays et l'Union européenne

L’engagement de neutralité pris par la Finlande au lendemain de la Seconde Guerre mondiale l’a longtemps tenue éloignée de la construction européenne. En 1961, elle devient membre associé de l’AELE, zone de libre-échange sans ambition politique conçue par les Britanniques comme une organisation "rivale" de la CEE.

La chute du bloc soviétique ouvre la voie à une adhésion finlandaise. Le 18 mars 1992, Helsinki présente sa demande officielle d’adhésion aux Communautés européennes. Le référendum consultatif sur cette adhésion, organisé en octobre 1994, a accordé 56,9% des suffrages au "oui". La Finlande devient membre de l’Union européenne en 1995, en même temps que l’Autriche et la Suède.

La Finlande reste très attachée à sa neutralité ; elle n’est pas membre de l’OTAN. Dans le cadre de la politique européenne de défense, elle cherche à développer les aspects non militaires de la gestion des crises. Elle privilégie la coopération intergouvernementale et cherche à défendre les intérêts des "petits" pays au sein l’Union européenne contre l'éventualité d'un directoire des "grands".

Helsinki entretient des relations privilégiées avec les pays baltes et nordiques et s’investit tout particulièrement dans le dialogue avec la Russie. Depuis 1997, elle joue un rôle déterminant dans la définition d’une dimension septentrionale de l’Union européenne, une initiative concernant les pays du pourtour de la Baltique.

La Finlande est représentée par 14 députés au Parlement européen et 3 voix au Conseil.

Le Finlandais Olli Rehn est commissaire européen chargé de l’Elargissement. La Finlande avait prévu de ratifier la Constitution européenne par voie parlementaire début 2006 mais depuis le Conseil européen de juin 2005, le processus de ratification est suspendu. La ratification devrait avoir lieu avant juillet 2006.

La présidence finlandaise de l'Union au deuxième semestre 2006 se fixe comme priorité de poursuivre le débat sur l'avenir de l'Union (traité constitutionnel et élargissement). Elle entend aussi ouvrir les sessions plénières au public grâce à Internet et rendre l'action législative plus efficace.

Histoire

1157 : les Suédois christianisent les tribus finnoises des rives de la Baltique, tout en assurant la conquête politique, au cours de la croisade d'Eric IX.

1284 : la Finlande devient un duché suédois. La domination suédoise dure près de sept siècles, durant lesquels la Finlande est une sorte de "zone tampon" entre l’occident et le monde russe. Au XVIe siècle, la Suède impose à la Finlande la conversion au luthéranisme.

1710-1721 : au cours de la grande guerre du Nord, le tsar Pierre le Grand ravage la Finlande méridionale et annexe la Carélie à la Russie.

1809 : la Suède cède la Finlande à la Russie, qui en fait un territoire autonome : le grand-duché russe de Finlande. Une politique de russification est menée par le tsar Alexandre III. Son successeur Nicolas II relâche la pression après la Révolution de 1905.

1917 : le 6 décembre, à la suite de la Révolution russe, la Finlande proclame son indépendance. Peu après éclate une guerre civile opposant les socialistes, soutenus par l’Union soviétique, aux conservateurs, soutenus par l’Allemagne, qui finissent par l’emporter. La République est proclamée en 1919.

1939 : en dépit de sa neutralité proclamée, la Finlande est envahie par l’Union soviétique. Entre 1941 et 1944, la Finlande combat les Russes aux côtés des Allemands. En 1947, vaincue, elle doit céder des territoires à l’URSS.

1969-1975 : conférence d’Helsinki sur la sécurité et la coopération en Europe. Au cours de la Guerre froide, la Finlande observe une neutralité qui lui permet de jouer le rôle de médiatrice entre les deux blocs.

1995 : adhésion à l’Union Européenne.

2001 : entrée dans l’Espace Schengen.

Géographie

Située sur la côte baltique, la Finlande est le pays le plus septentrional des pays de l'Union européenne. Elle possède à l'est une longue frontière commune avec la Russie, au nord avec la Norvège et la Suède. Ses côtes sur le golfe de Botnie font face à la Suède, tandis que ses côtes sur le golfe de Finlande regardent vers l'Estonie. Tallinn, Helsinki et Stockholm constituent un triangle dynamique de capitales d'Etats-membres sur la Baltique.

Cinquième plus grand pays européen en termes de superficie (340 000 km2), le pays a cependant une faible densité de population, puisqu'elle ne compte guère que 5,2 millions d'habitants, c'est-à-dire autant que le Danemark. La population se concentre très largement sur la façade maritime méridionale.  Le pays compte deux langues officielles : le finnois (parlé par plus de 90 % de la population) et le suédois.

Recouverte de forêts à 70 %, la Finlande est dotée d'un paysage vallonné sur lequel se découpe un vaste ensemble lacustre formé de plus de 60 000 lacs, d'où son surnom de pays aux mille lacs. En raison de sa superficie et de sa latitude élevée, le pays jouit d'un climat très variable. Les saisons sont très marquées. Au nord, l'hiver est froid et enneigé, mais le manteau neigeux ne persiste pas longtemps dans la partie méridionale ou littorale du pays. L'été est généralement ensoleillé et doux grâce au Gulf Stream.

Economie

Le revenu moyen par habitant de la Finlande est supérieur à la moyenne européenne, mais légèrement inférieur à celui de ses riches voisins danois et suédois.

Sa balance commerciale est excédentaire depuis des années. Ses principales exportations sont le papier et le bois, mais aussi des produits à forte valeur ajoutée tels que le design et surtout les téléphones portables. Dans les années 90, la Finlande a connu un essor spectaculaire du secteur des technologies de l’information et de la communication, symbolisé par le géant de la téléphonie mobile Nokia, première et emblématique entreprise du pays. L’importance de ce secteur donne à l’industrie un poids étonnamment élevé dans l’économie pour un pays développé. Il le rend également plus sensible aux aléas du marché mondial.

Depuis quelques années, la Finlande réalise de bonnes performances économiques (fortement dépendantes de la bonne santé de ses exportations), même si son taux de chômage reste supérieur à la moyenne européenne. Le gouvernement a reçu le satisfecit de Bruxelles pour  son respect des critères du Pacte de stabilité et de croissance. La politique économique finlandaise peut par ailleurs s'appuyer sur les succès internationalement reconnus de son système éducatif, en particulier ses longues traditions dans le domaine de l'éducation populaire, et son sens de la négociation collective au sein des entreprises.

Culture

Jean Sibelius (1865-1957)

La renaissance artistique de la Finlande dans la seconde moitié du XIXe siècle est indissociable de l'émergence du sentiment national finlandais, face aux dominations suédoise et russe. Sibelius demeure le compositeur emblématique de ce grand Nord inspiré certes par le romantisme russe, mais avant tout par les chants folkloriques finnois, comme le poème symphonique "Finlandia", en 1899-1900. Il suit la génération des fondateurs de la littérature en langue finnoise et en particulier les efforts d'Elias Lönnrot (1802-1884) en faveur de la conservation et de la transcription de la mythologie finlandaise dans le "Kalevala", qui fait office d'épopée fondatrice de la nation.

Mika Waltari (1908-1979)

Cependant la littérature finlandaise a su s'émanciper au XXe siècle de son questionnement strictement national pour s'ouvrir aux cultures, des plus proches aux plus lointaines. Mika Waltari est sans doute l’auteur finlandais le plus connu à l’échelle mondiale. Parmi les œuvres de l'auteur, "Sinouhé l’Egyptien", "Un inconnu vint à la ferme", "Jamais de lendemain" sont traduits en français. Cette tradition littéraire trouve des échos dans l'écriture d'Art Paasilinna, l'auteur du "Lièvre de Vatanen".

Aki Kaurismäki (1957-)

Le cinéaste finlandais de renommée internationale a su prendre appui sur l'observation des spécificités de la société finlandaise et la tradition à la fois burlesque et sombre de la création artistique nationale pour construire des narrations de portée universelle, comme l'Homme sans passé, en 2002. L'exigence novatrice et avant-gardiste du compositeur Magnus Lindberg manifeste également la contribution de la Finlande aux courants culturels de la fin du XXe siècle et du XXIe siècle. Il s’intéresse très tôt à la musique sur ordinateur et travaille à l’IRCAM dès 1985, après être passé au studio expérimental de la radio finlandaise.

 
par Cédric publié dans : Union-Européenne
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